Nos engagements

LA PROPOLIS BALLOT FLURIN

 

La vie professionnelle de Catherine et Philippe Ballot-Flurin est consacrée depuis trente ans à tisser des liens entre apiculture, santé et promotion des pratiques bio. Avec un sens de l’observation extrême qui permet le respect de cet équilibre, meilleur garant de la vie.

Catherine et Philippe

Catherine a vingt ans lorsqu’elle rencontre Philippe lors d’un stage d’apiculture. Philippe est à peine plus âgé, il est le prof… Tous deux repartiront ensembles et s’installeront dans les Pyrénées.

Philippe est un surdoué des abeilles. Il affine constamment son intuition et développe des techniques qui lui permettent de les comprendre, de les respecter, de leur donner. Une communication qui autorise une approche de la ruche différente, toute en respect, toute en douceur. Des exemples ? Là où d’autres apiculteurs se protègent des piqûres en multipliant les protections, là où d’autres encore se félicitent de ne plus sentir ces mêmes piqûres, Philippe veille lui à ne pas stresser les abeilles pour qu’elles n’aient ni envie, ni besoin de piquer. Il peut comprendre une ruche rien qu’en la déplaçant, de par son poids, ses bruits, son odeur… Le couvain est-il au mieux ? La reine est-elle en forme ? Le diagnostic est vite posé, fruit d’un instinct rare mais également de trente années d’observation méticuleuse des abeilles, des floraisons, de la nature. Un savoir unique, qu’il est soucieux de transmettre : après avoir été un pionnier de l’apiculture bio et un des rédacteurs du cahier des charges « Nature et Progrès », Philippe organise régulièrement des stages de formation pour ses collègues apiculteurs désireux de s’initier à une pratique plus subtile de leur métier.

Catherine est issue d’une famille de médecins, depuis plusieurs générations. Une famille où les soins naturels étaient considérés et dont le père fut un ardent défenseur. Cette histoire familiale sera le ferment qui lui permet aujourd’hui d’aborder le domaine de la santé par les produits de la ruche avec rigueur, mais aussi avec culture : les formules qu’elle décline pour sa gamme à la propolis sont souvent le fait de recettes anciennes qu’elle ne peine pas à retrouver dans les archives familiales, dans les traditions régionales.

Mais qu’en est-il de cette propolis aussi bienfaisante que mal connue, qui induit la santé autant qu’elle peut contribuer à la restaurer ?

La propolis

Son étymologie grecque indique clairement sa fonction : pro signifiant « en avant », polis « la cité ». La propolis agit donc en faveur de la cité, de la ruche en l’occurrence. Les abeilles en calfeutrent en effet tous les petits orifices disponibles pour l’isoler de l’extérieur et éviter l’entrée d’intrus indésirables, qu’ils soient fourmis, guêpes ou mulots… Mais si un petit animal téméraire pénètre malgré tout en son enceinte, la ruche restera saine : le malheureux mourra sous le flot des piqûres mais aucun microbe ne se développera autour de son cadavre, pas plus que virus ou moisissures. Grâce à la propolis qui momifie et empêche la décomposition, malgré la tiédeur ambiante. Étonnant, non ? Cette substance attire donc depuis longtemps l’attention de ceux qui observent les abeilles et qui ne manquent pas d’en récolter la centaine de grammes que l’on peut obtenir en grattant un peu dans chaque ruche, au début de l’hiver.

Quels en sont les principes actifs, quelles pistes peut-on fournir pour expliquer la magie d’une substance aussi largement omnipotente ? L’analyse scientifique révèle une grande richesse en différents flavonoïdes. Plus que l’analyse, la vision que nous donne Catherine permet de comprendre : tous les êtres vivant cohabitent en intelligence avec les microorganismes que sont microbes, virus ou champignons. Les abeilles également. Lorsqu’elles perçoivent un déséquilibre, les abeilles réagissent et s’organisent pour chercher sur les bourgeons les sécrétions de plantes qui seront un antidote au problème qui les gène. En ce domaine comme en bien d’autres, elles sont particulièrement performantes grâce à 60 millions d’années d’expérience, quand même… Elles ont une capacité à choisir la bonne substance qui relativise singulièrement la supposée supériorité de notre approche scientifique…

Cette diversité dans les sources d’approvisionnement des abeilles (peuplier, bouleau, saule) explique l’efficacité de la propolis. De par son caractère mouvant, elle possède un spectre d’action extrêmement large qui sera efficace face à toutes sortes de microbes et de virus. Allez donc copier un tel produit !

Qualité - Apiculture bio

Les abeilles ont un savoir. Il faut donc travailler en harmonie avec elles. S’effacer devant elles. La simple utilisation d’une nourriture mal adaptée rompt l’équilibre. Beaucoup d’apiculteurs nourrissent en effet leur ruche au fructose ou au glucose, aliment beaucoup moins complet que le miel qu’elles produisent et qui leur est normalement réservé. Cette pratique suffit à affaiblir une ruche, ce qui entraîne maladies, parasites, nécessité de soins et début de la spirale infernale qui fait croire à l’apiculteur en l’obligation de traitements aux antibiotiques… Antibiotiques que l’on retrouvera malheureusement sous forme de traces dans le miel et le pollen, tout comme on trouvera les marqueurs d’une alimentation au fructose, ou des résidus de pesticides, herbicides ou autres arachnicides employés contre le varoa… Quand ce ne sont pas des métaux lourds provenant des peintures ou huiles de vidange utilisées pour badigeonner les ruches… On peut répondre à ceux qui se focalisent sur le fait que les abeilles ne sont pas à l'abri de butiner sur des fleurs ou plantes non bio que 95 % des résidus que l’on retrouve dans les produits de la ruche sont le résultat de pollutions apportées par les apiculteurs en personne ! Et que ces résidus se concentrent plus spécialement dans la propolis, véritable éponge à pesticides.

Le message que font passer Catherine et Philippe est simple : la santé de la ruche ne passe pas par un apport de nourriture ou de soins, fussent-ils naturels ou même bio. Elle réside avant tout en la capacité de l’apiculteur à respecter et accompagner l’équilibre que les abeilles savent créer.

Les produits Ballot-Furin

De la même manière qu’il est fait confiance au discernement de l’abeille pour juger de ce qui peut lui être utile ou non, confiance est faite aux femmes et hommes pour mettre leur intelligence au service du produit. La douzaine de personnes qui constitue l’équipe de Ballot-Flurin s’investit dans son travail avec autonomie et conscience.

Chaque étape de la transformation a son importance, l’extraction plus particulièrement. Il faut savoir qu’à l’état brut la matière récoltée est un agglomérat contenant - en plus de la propolis - de la cire et toutes sortes de résidus : morceaux d’insectes, fourmis, bouts de bois, brindilles et autres… Il y a donc nécessité d’extraire la matière active, ce qui se fait malheureusement trop souvent de manière chimique chez la plupart des fabricants. Observez les emballages des nombreux produits disponibles sur le marché, vous y trouverez fréquemment de l’éther glycol. Un solvant… Rapide, commode ! Ici, l’extraction se fait au contraire selon une technique douce inspirée de vielles traditions apicoles qui met en œuvre de l’eau de source, de l’eau de vie et des huiles végétales.

Toutes les formulations finalisées chez Ballot-Flurin sont optimisées quant à leur conception, leur réalisation et leur efficacité. Lors de l’élaboration du shampooing à la propolis, Claire mélange à la main et avec beaucoup d’attention les différents ingrédients qui le constituent. Avec un sens du détail qu’aucune machine ne peut approcher.

Loin d’apparaître comme une simple application de principes « écologiquement corrects », le respect de la vie en général et de la ruche en particulier est vécu chez Ballot-Flurin comme une vérité, une évidence. Une réalité profonde et bien ancrée, relayée par un travail précis. Qui aboutit à la fabrication de produits efficaces.

La propolis, un remède efficace ?

Vous connaissez le problème : les soins naturels ne sont pas considérés comme des médicaments. A juste titre. Aucune référence à la maladie ne peut donc être faite pour les vendre, ce que nous comprenons : ce pourrait être la porte ouverte à des dérives mercantiles dont le client-patient serait une nouvelle fois victime. N’a-t-il pas déjà suffisamment payé pour financer un système de santé certes estimable quant à sa vocation, mais largement outrancier par ses dérives ?

À l’heure où les autorités publiques et médicales prennent conscience des erreurs et abus pratiqués dans le domaine de la prescription médicamenteuse, à l’heure où les antibiotiques perdent une partie de leur efficacité suite à une utilisation trop massive et généralisée, il nous semble possible de relayer les informations largement déployées sur les ondes en informant : dans la plupart des situations bénignes il existe d’autres solutions que d’avoir recours à l’artillerie lourde, la propolis étant l’une des plus efficace.

Découvrez notre gamme de produits Ballot-Flurin à base de miel bio et de propolis bio en cliquant ici.

Source : http://www.satoriz.fr/produits-bio/La-propolis-Ballot-Flurin-14-350-.html#satoriz-info-produits-bio


AccueilAccueil

Panier  

(vide)
Publicité